Depuis la sortie de son premier roman, "Les Fourmis", en 1991, Bernard Werber sort un livre par an, le 1er octobre : joli pied de nez aux grands prix littéraires délivrés au même moment. C'est que Bernard Weber n'a pas besoin de prix, ni même de l'appui des critiques, pour vendre ses livres par centaines de milliers...
Né à Toulouse en 1961, Bernard Werber raconte sur son site Internet qu'il a écrit sa première nouvelle à... 7 ans. Trois ans plus tard, notre écrivain en herbe en est déjà à sa quatrième nouvelle : "la chasse en brousse vue par le lion" et... sa fin en carpette.
C'est après le bac, en 1978, qu'il commence l'écriture de son premier roman, qui ne sortira que 13 ans plus tard : "Les Fourmis". Il s'impose dès lors une discipline qu'il suit toujours : 4 heures d'écriture tous les matins.
Etudiant, Bernard Werber s'inscrit d'abord en droit, fréquente assidûment les tribunaux pour trouver des thèmes de polars, puis il entre à l'Institut de criminologie de Toulouse, où il apprend notamment comment analyser un cheveu ou une douille de revolver. Enfin, en 1982, il entre à l'Ecole Supérieure de Journalisme de Paris.
Parallèlement à ses études, Bernard Weber lit beaucoup et découvre quelques auteurs qui le marqueront : "Asimov m'a montré l'intelligence dans la SF, Herbert la mystique, Dick... la folie", note t-il encore sur son site.
En 1983, il remporte le Prix de la fondation News du meilleur jeune reporter qui lui attribue une bourse pour un reportage en Côte d'Ivoire pour suivre les fourmis Magnans... De retour en France, il met sa plume au service de différents quotidiens et hebdos qui lui demandent des piges. Puis, de 1983 à 1990 il devient journaliste scientifique au "Nouvel Observateur".
Enfin, en 1991, paraît son premier roman, "Les Fourmis", un thriller qui décrit avec beaucoup de rigueur scientifique la vie de ces insectes. L'année suivante, paraît le second tome, "Le Jour des fourmis", qui appuie plus sur "l'aspect polar et réflexion philosophique", récompensé par les Grand Prix des lectrices de "Elle" et traduit en 33 langues.
La suite n'est qu'une longue liste de succès littéraires : "Le Livre du voyage", une réflexion sur la place de l'homme dans l'univers ; "Le Père de nos Pères" un polar sur les origines de l'homme qui met en scène deux journalistes scientifiques ; ou encore "Les Thanatonautes" (du grec "thanatos" dieu de la mort et "nautis" explorateur) sur la conquête du paradis par des nouveaux aventuriers explorateurs...
Bernard Werber n'a de cesse d'explorer de nouveaux domaines (insectes, religion, psychanalyse, enquêtes policières, paléontologie...) qui alimentent son incroyable imagination et donnent de nombreux romans, entre science et fantastique.
trouvée ici :
http://www.linternaute.com/sortir/auteurs/werber




